28 février 2008

Névrosées.

J'écume quelques restes de blog. Le passé et le présent, comme son miroir.
Je les revois, qui n'évoluent pas.
Je les revois, saccagées, démontées, entassées dans des caves enfumées. Je revois ces piercings, coiffures douteuses et rêves de révolution.
Je voudrais, de toutes mes forces, songer que ça avait de la valeur, ce qui nous unissait avant. Toutes, mais aussi à deux, à trois, quand seule le clair de lune ensoleillait nos rendez-vous nocturnes.

Il y a de ces choses que l'on ne peut oublier. Des soirées haut perchées, un parfum de musc si troublant au creux d'une nuque, des papiers tachés de larmes échangées sous les tables, danser sous les étoiles.
Parce qu'il y a toujours eu des filles, à la fois magnifiques et détestables, envoûtantes et destructrices.

Il y a toujours des filles qui se détruisent main dans la main, qui se font rêver et souffrir et se ravagent avant de s'enfuir dans la nuit.

J'écume le reste des blogs et j'en retrouve quelques unes, de celles, ou d'autres.
A la fois semblables et unique. Comme si la folie et l'inconscience n'étaient qu'un passage obligé.

Si seulement j'avais su te détruire à temps.

Alors, je pense à mon passé. Et je n'aspire à rien de plus subtil qu'une violence crue.

Posté par sartremonamour à 00:23 - Commentaires [2] - Permalien [#]


Commentaires sur Névrosées.

    mh que dire.
    cette violence crue dont tu fais preuve...

    moi je serais partante. bien besoin d'un petit pugilat.

    ravie que tu m'aies retrouvée.

    Posté par flore, 29 février 2008 à 00:25 | | Répondre
  • A la "vierge" folle,

    >, comme tu le rétorquais si souvent.

    Posté par l'époux infernal, 25 mars 2008 à 15:17 | | Répondre
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